Tranchant et Tatami est un carnet personnel consacré aux arts martiaux japonais et aux sports de combat. On y trouve des notes de lecture sur l’iaïdo et le kendo, des décryptages de kata fédéraux appuyés sur les documents officiels, des comparaisons de matériel manipulé à la maison et des réflexions sur le renforcement physique quand on n’a pas de club à disposition.
Ce site n’est pas une école et ne propose ni cours, ni horaires, ni inscription. Il ne prescrit rien : il observe, compare et cite ses sources. Quand une affirmation technique est avancée, elle renvoie à un ouvrage, à un document de fédération ou à une vidéo de compétition identifiable. Quand il s’agit d’une opinion, c’est écrit noir sur blanc.
D’où vient ce carnet

Sébastien Marouard vit à Tours, en Indre-et-Loire, et tient ce blog comme un carnet de bord. Tout a commencé par une fascination d’enfance pour le kendo, née devant des documentaires télévisés, puis entretenue par des livres sur la tradition du sabre japonais. L’iaïdo est arrivé plus tard, et avec lui les kata fédéraux ZNKR, qu’il étudie à travers des ouvrages spécialisés et des enregistrements de compétitions officielles.
Il n’exerce pas dans ce domaine. Il n’est ni enseignant, ni gradé, ni affilié à un club ou à une fédération, et ce carnet ne cherche pas à le faire croire. Son matériel, il l’a acheté pour lui : un bokken trop léger dont il a mis six mois à comprendre le défaut, un iaïto choisi après avoir enfin lu les fiches techniques correctement, un judogi dont la coupe l’a surpris. C’est de là que viennent les notes sur l’équipement, pas d’un partenariat commercial.
Le renforcement musculaire à domicile occupe une place sur ce site parce qu’entretenir son corps sans infrastructure de club demande ses propres recherches : un banc, quelques élastiques, une barre, et beaucoup de lectures contradictoires à trier. Il suit aussi l’actualité des fédérations françaises et internationales de sports de combat, boxe comprise, sans y être affilié.
En dehors du tatami, il développe ses pellicules argentiques dans une cave aménagée, prépare des bouillons dashi avec une obstination qui amuse son entourage, et construit depuis des années un réseau ferroviaire à l’échelle HO représentant une gare de campagne des années 1960. Ces trois choses ont le même point commun que le sabre : la documentation compte autant que le geste.
Les trois pistes que je suis
Le carnet se répartit sur trois rubriques, et chacune correspond à une manière différente de travailler le sujet.
- Sports de combat : l’histoire des disciplines, l’étiquette du dojo, les kata, les règles fédérales et leurs évolutions, de l’iaïdo au judo jusqu’à la boxe anglaise.
- Musculation et forme : ce que je teste chez moi, les programmes que je lis, les exercices de dos et d’épaules, et les limites de l’entraînement sans encadrement.
- Équipement sportif : bokken, iaïto, judogi, protections, matériel de renforcement. Fabrication, usage, prix, et les erreurs d’achat que j’ai faites.
Je travaille à partir de sources nommées et je préfère écrire que je ne sais pas plutôt que de combler un trou. La transparence sur la méthode fait partie du contrat : mes sources et ma méthode détaillent comment une note se construit ici, de la recherche à la vérification. Si vous avez une lecture à me conseiller, la page de contact est faite pour ça.